samedi 15 octobre 2005

Visiter: La mairie de la vieille ville

"Oui, alors tu comprends, l'ancienne mairie sur la place de la vieille ville, avec tous ces innombrables touristes...". Et donc ça a commencé comme ça, genre, "oui, alors tu comprends, l'ancienne mairie sur la place de la vieille ville, avec tous ces innombrables touristes...".
Et pour être tout à fait franc, au tout début, quand ça a commencé comme ça, je n'voulais vraiment pas y aller. Pis après tout, je me suis dit aussi que quand même, c'était un patrimoine praguois culturel important, et malgré les innombrables touristes, fallait au moins que j'y jette un oeil par curiosité, et donc on y est allé.
Ben j'ai pas regretté, du tout du tout, parce que l'ancienne mairie, sur la place de la vieille ville, ça vaut vraiment la peine. Non seulement le bâtiment est bougrement intéressant du dedans, mais ce que j'ai le plus aimé, c'est le sous-sol, les caves, enfin ce qu'il y a dessous l'édifice. Et ensuite je dois aussi vous dire que l'avenante dame qui nous guidait, et qui ne devait visiblement pas en être à sa première ronde compte tenu de son aisance verbale, était absolument charmante, affable, souriante et fort instruite en la matière.
C'est ainsi grâce à elle que vous pouvez apprécier certaines des anecdotes ci-dessous publiées, et que j'ai bien pris soin de noter sur un carnet d'une main tandis que je photographiais de l'autre. Alors encore merci madame, pour votre gentillesse et vos instructions.

Mais démarrons par le début du commencement. Et donc le quartier de la vieille ville est devenu officiellement municipalité dans les années 30 du XIII ème siècle.
Avant ce n'était rien, enfin pas grand-chose face aux châteaux de "Vyšehrad" et de "Hradčany", un amas de masures insalubres (même pas toutes en pierres) habitées par des gueux traîne-misère et coupe-jarret. Pis en 1338, le bon roi Jean de Luxembourg (père de Charles IV) autorise l'établissement d'une mairie, afin de suppléer à l'augmentation rapide de la population urbaine et aux exigences administratives que cela implique. Enfin ne nous leurrons pas non plus, hein,
vous savez comment ça marche, loin de l'apparente philanthropie et de l'amour du prochain se dissimulait un dessein autrement plus opportuniste: percevoir le plus de pognon possible grâce aux taxes locales, droits de constructions, appels d'offres truqués, monopoles de marchés municipaux... enfin bon, regardez chez vous comment ça marche, il n'y a pas eu beaucoup de changement depuis. Bref, on choisit donc une belle demeure
en dur, bien représentative, dont on en expropria le riche occupant, et l'on y aménagea dans l'allégresse la mairie qui va bien. Mais attention, au tout début du commencement le bâtiment n'avait rien à voir avec ce que l'on connaît aujourd'hui. Au départ il n'avait qu'un étage le bâtiment, un étage moche, petit, même pas l'eau courante, mais en pierre. Fallait bien commencer par quelque chose. Pis au milieu du XIV ème siècle, c'est à dire quelques années seulement après son inauguration en tant que mairie (en pierre), un petit futé perspicace eu
l'idée de construire une tour sur le flanc est. "Ben tiens..." qu'il se disait, "non seulement c'est dans l'esprit de la mode d'aujourd'hui, mais en plus dans quelques siècles des nuées d'innombrables touristes du monde entier viendront l'admirer comme des corniauds". Aval de la municipalité, et ainsi fut fait. Pis le nombre de petits futés croissant avec la population, les idées bonnardes de la même veine que la tour virent régulièrement le jour, malheureusement certaines moins heureuses que d'autres (les idées). Ainsi en 1381, on y consacra une chapelle dedans la mairie, idée foncièrement stupide dans un bâtiment d'état, mais à l'époque on ne le savait pas encore. Alors tant qu'à faire, on en fit une belle de chapelle.
Pis en 1402 on y monta une horloge sur la tour, pour les pauvres qui n'avaient pas de montre mais qui voulait connaître l'heure qu'il était, pis en 1409 on y accrocha une cloche (pas le maire, une vraie cloche) dedans la tour, pour donner l'heure même aux aveugles qui n'avaient pas de montre mais qui voulait connaître l'heure qu'il était quand même, pis... pis quand un certain "Tomáš Edison" vint trouver le conseil municipal avec l'idée d'y installer une antenne relais pour la transmission des ondes électromagnétiques, l'on décida que ça commençait à bien suffire avec les bonnes idées, et qu'on allait utiliser l'argent de la ville à des fins autrement plus judicieuses.
Et c'est ainsi que selon le principe de l'investissement dans la pierre, l'on rajouta durant des siècles des demeures attenantes à l'enceinte originelle de la mairie, particulièrement à la fin du XVIII ème siècle, lorsqu'en 1784 les 4 villes indépendantes de Prague (la vieille ville, la nouvelle ville, "Hradčany" et "Malá Strana") ont été réunies sous une seule ville et administration, pour finalement aboutir au confortable édifice que l'on peut admirer aujourd'hui. Enfin pas tout à fait non plus, parce qu'il en manque un bon bout de l'édifice.
En effet le 7 mai 1945, lors du soulèvement de Prague, la mairie qui était alors le siège du Conseil National Tchèque fut abondamment bombardées par la Race Supérieure, et prit feu. Aujourd'hui il n'en reste plus qu'un bout peint en rose, du bâtiment nord totalement effondré, pour bien rappeler à la face du monde
que la connerie élevée au rang de politique d'état peut léguer des séquelles irréversibles, et pas que sur les édifices. Je vous en ai retrouvé une esquisse, de ce à quoi ressemblait la mairie dans toute sa splendeur, histoire de vous faire une idée. Signalons aussi que grâce à ce stupide incendie, l'on perdit définitivement les statuettes articulées en bois (celles que vous voyez aujourd'hui datent de 1948),
les plans du mécanisme de l'horloge sur CD-ROM R/W, la cloche originelle de la tour (de 1313, la vraie cloche, pas le maire), et la canne anglaise en bois de chêne et poignée antidérapante de l'horloger "Ludvík Hainz" qui s'était en 1868 méchamment croûté sur la hauteur des 4 étages du colimaçon après que "bába Štěpánka" l'employée de mairie eut malencontreusement éteint la lumière croyant la tour vide et qu'elle (l'employée) lui avait offerte (la canne) pour se faire pardonner.

Une des salles des plus remarquables est la salle du conseil municipal de la seconde moitié du XV ème siècle. Les poutres peintes du plafond sont du XVI ème siècle (Renaissance) et chaque motif entre les poutres est unique.
C'est monstrueux de beauté, à voir absolument et de préférence couché sur le sol pour en apprécier toute la splendeur sans se bousiller les cervicales. Ensuite il y a la salle dite "Brožíkova" du nom du peintre "Václav Brožík" (1851 – 1901) à qui l'on doit les 2 immenses peintures (8 x 5 mètres). "Brožík" est un peintre absolument fantastique (enfin moi j'adore) que l'on classe dans la catégorie "art académique" (ou art pompier), mais que je classerai plutôt dans les "qui me font marrer". Je vous explique ça de suite, mais avant j'aimerais ouvrir une parenthèse qui s'impose prouvant une fois de plus qu'Internet recèle parfois des âneries graves. Il est dit dans un site que "Václav Brožík" fut élu parmi les 40 immortels de l'Académie Française.
C'est une idiotie absolue, car il était certes "associé étranger de l'Académie des Beaux-Arts", mais en aucun "membre titulaire de l'Académie" ce qui en fait, est une solide différence. Fin de parenthèse. Et donc les "qui me font marrer" et pourquoi? D'abord parce que les thèmes sont vraiment trop forts, du tonnerre de nom de d'là qu'je vous dis.
Tiens, regardez-voir les croûtes extraordinaires de la salle d'avec son nom, l'une représente maître Jan Hus expliquant devant le concile de Constance sont refus ostensible à porter une djellaba fluo en matière synthétique en provenance des pays d'Asie du sud-est, tandis que l'autre représente l'élection triomphale du roi "Jiří z Poděbrad" grâce à son programme démagogique pour la suppression complète de la TVA sur les produits pétroliers. C'est pas énorme ça comme intitulés de tableau?
Bon c'est vrai que les photos que j'ai faites des grands tableaux ne sont pas des plus réussies et je m'en excuse auprès des amateurs de peinture, mais je ne pouvais malheureusement pas accéder au centre de la salle et donc être bien en face des croûtes car le parquet venait juste d'être ciré et la femme de ménage surveillait
soigneusement les malappris qui auraient eu la déplorable idée d'outrepasser son injonction matérialisée par un carton scotché sur le manche du balais planté dans le seau au milieu de la pièce, portant mention en plusieurs langues "Faite gaffe tas d'corniauds, j'viens d'cirer alors viendez pas m'foutre vos pompes salles sur mes planches propres ou j'vous botte l'dargeot". Du coup ça calme... Bref, et l'autre truc trop top rigolo, c'est que "Václav Brožík" avait l'habitude de prendre pour modèle des personnes vivant en son temps, et c'est ainsi que dans le tableau de Jan Hus, le maître est représenté par la trombine du toubib et député "Emanuel Engel", alors que dans l'autre, le "Jiří z Poděbrad",
on retrouve entres autres figures le nationaliste "František Ladislav Riegre", ou le critique et historien d'art "Myroslav Tyrš" (l'inventeur de l'organisation des faux cols). Bon ça ne vous dit peut être rien ces noms là, alors dans un autre tableau, plus petit mais tout aussi rigolo, intitulé "Charles IV fonde l'Université Charles IV et l'autoroute D1 dans la foulée", ben on y voit la binette à bacchantes d'"Antonín Dvořák" (d'ailleurs tiens, je vous ai même trouvé une vraie photo pour que vous puissiez comparer), vous le connaissez celui-là non?
Alors encore l'autre petit tableau en face du précédent, intitulé "Jan Amos Komenský explique sa recette des knedlík au conseil municipal d'Amsterdam", ben c'est Rika Zaraï qui a servi de modèle pour les "knedlík", et Rika Zaraï, ne me dites pas que vous ne la connaissez pas?

Bon, et sinon l'ancienne mairie de la vieille ville, pour avoir traversé les siècles, est de tout style d'architecture mais globalement les experts la classifient dans le gothique (allez savoir pourquoi?!).
En fait, elle repose (comme la plupart des édifices anciens autour de la place de la vieille ville) sur des fondations romanes, car toute cette partie de Prague a été rehaussée de plusieurs mètres au XIII ème siècle afin de prévenir les crues de la rivières "Vltava", et les maisons romanes existent toujours mais sous terre avec fonction de caves (ou restaurant-pub-disco-moove-strip maintenant). Tiens et d'ailleurs si jamais vous visitez l'ancienne mairie, insistez pour descendre dans les sous-sols, parce qu'il semblerait que ce ne soit pas spontané lors de chaque visite, alors faites gaffe car ça vaut vraiment la peine.
Vous y verrez un truc unique, enfin personnellement je ne me souviens pas de l'avoir vu ailleurs. Vous savez que les constructions romanes et gothiques son caractérisées par les voûtes (généralement) appareillées (en pierre et pas en coulées de "béton") et que dans la grande majorité des cas, ces voûtes comportent 4 quartiers (voûte quadripartite) ou 6 quartiers (voûte sexpartite). Eh bien ici, à Prague, vous verrez une voûte à 5 quartiers, c'est exceptionnel, d'ailleurs chais même pas comment ça s'appelle (quintapartite?) ni s'il y en a d'autres ailleurs.
Et puisqu'on parle de voûte, en visitant les sous-sols, vous remarquerez que certaines (voûtes) sont encore incrustées du bois d'étayage. En fait certaines parties relativement anciennes du sous-sol ont été construites sur le principe de la voûte concrète, c'est à dire un mélange "bétonneux" de chaux et de sable déversé sur un gabarit en bois (procédé déjà utilisé par les Romains). Et bien en regardant bien le plafond, vous y verrez très nettement non seulement les restes du bois des gabarits, mais vous distinguerez également les amas de sable ainsi que les jointures entre les planches (et les poils des maçons portugais si vous avez de bons yeux),
et tout ça datant des environs du XIII ème siècle, dingue! Tiens, et en parlant de béton, en regardant cette fois vers le bas, le sol du sous-sol, vous verrez des jolis galets polis pendant des milliers d'années par la "Vltava" incrustés dans le béton. Cette technique ancienne de pavage était couramment utilisée dans de nombreux édifices (visible aussi à l'entrée de la chapelle Bethlehem ou l'école "u sv. Jindřicha"), cependant bien que top pratique avec des sabots de paysan, elle (technique) était redoutablement casse-gueule avec des talons aiguilles.
C'est ainsi qu'on remplaça quelques centaines d'années plus tard les galets ronds dans le béton par des pavés carrés ensablés ce qui ne résolvait pas tout à fait le problème des talons aiguilles mais favorisait fichtrement l'impulsion révolutionnaire. Mais de révolution en révolution, on en arriva à l'industrielle qui vit l'avènement du goudron, bitume et macadam, voilà madame, et vos soucis de talons trouvent solution. Qu'est ce qu'on ne ferait pas pour vous? Bon, revenons en surface...

Fin du XIX ème siècle, on rattacha encore à la mairie la maison renaissance dite "à la minute" ("U Minuty"). C'est cette superbe maisonnette, à gauche en regardant la tour, toute pleine de figures rigolotes avec des arcades en dessous (de la maisonnette). Et pourquoi "à la minute" qu'elle s'appelle me direz-vous?
Alors attention, légende (ou vérité?), que je tiens de la charmante guide, et donc le terme "à la minute" serait un dérivé de "minuciózní", lui-même dérivé du Français "minutieux", c'est à dire petite chose, détail, soin, minutie... et qui rappellerait qu'en des temps anciens, on vendait dans cette bâtisse du tabac au détail, d'où pesées minutieuses, soin et attention. Enfin c'est de l'anecdote, comme le fait que Franz Kafka y a habité dedans avec ses parents entre 1889 et 1896, ou que la baraque a failli être démolie afin d'aligner le bloc de maisons entre la petite place et la place de la vieille ville.
Par contre ce qui est moins de l'anecdote, c'est que les superbes fresques de la fin du XVI ème et début du XVII ème siècle ont été découvertes par hasard après la première guerre mondiale sous une couche de crépis baroque lors de sa restauration. Merci à la faignantise des Portugais du bâtiment d'à l'époque qui ont plâtré du neuf sans enlever le vieux. Les profils représentent des monarques de l'époque, Maximilien II du Saint Empire, Rudolf II son fils, Philippe II d'Espagne, mais aussi l'alcoolique Selim II l'Ottoman (dit "l'ivrogne"),
Stade II de France (II), etc... Pis il y a aussi des scènes folâtres de Bacchus (II?) avec des satyres dansants, du Adam et Eve (les inventeurs de la renommée brosse Adam, Evedemment), puis il ne manque ni Hercule (vas-y et recule), pis plein d'autres allégories bien rigolotes qui doivent être spécifiées en détail dans votre guide s'il est bien fait.

Pis on ne peut pas parler de la mairie de la vieille ville sans parler de la fameuse horloge gastronomique (3 étoiles), inaugurée en 1410 mais définitivement terminée à la fin du XV ème siècle. Ben oui, on est bien obligé d'en parler puisque c'est l'un des monuments les plus visités de la ville,
et qu'à lui seul il est responsable de la chute de 25% du tourisme asiatique, les japonais ayant annulé leur voyage pendant les 3 mois que va durer la restauration nécessaire et indispensable de ce chef-d'oeuvre. Pis eh, les nippons, vous plaignez pas, en 1824 tout le bastringue s'est soudainement arrêté à cause d'un malencontreux changement des drivers Microsoft v.1820 (forcément incompatibles avec la version Windows 1800), et il fallu attendre 1866, soit 42 ans pour qu'on remette le mécanisme en branle en passant définitivement sous l'OS Linux. Alors, hein, 3 mois... genre, faut pas déconner non plus. Bon pour les détails, je vous renvoie vers les nombreux guides qui en parlent, de l'horloge.
Quant à moi, je vais vous révéler une légende liée à cette horloge, et que vous ne trouverez pas dans vos guides (légende que je tiens encore une fois de la bouche même de la formidable accompagnatrice). Bon, vous savez grâce à votre guide que cette horloge unique affiche plusieurs types de "temps" (tout le temps, enfin qu'en elle marche, genre quand on ne change pas la version des drivers). Alors sans rentrer dans les détails, l'horloge montre le temps dit "de l'ancienne Tchéquie"
où le nouveau jour commençait à la tombée de la nuit et le nombre d'heures de durées fixes variait selon les saisons (16 heures de nuit et 8 heures de jour en décembre, l'inverse en Juin). Elle indique également le temps dit "Babylonien" qui divisait le jour en 12 heures de jour (du lever au coucher du soleil) et 12 heures de nuit, ce qui faisait
forcément que les heures n'avait pas la même durée en été comme en hiver (quel foin, il fallut attendre qu'on oublie le jour et le nuit pour que tout rentre dans l'ordre). Bien, et pourquoi donc que je vous dis tout ça, puisque globalement tout le monde s'en fout aujourd'hui et s'en foutait sûrement aussi hier? Ben parce que loin de ce que croient aujourd'hui les historiens, ces différents temps d'antan n'avaient que pour seul but de calculer de façon très précise les cycles monstruels de la reine. Ben ouais, c'était crucial à l'époque, tiens.
D'abord lorsque Madame était dans de bonnes dispositions, alors hop, vite, saillie énergique, et à cheval sur mon bidet, quand il trotte il fait des pets... pour octroie de par Dieu d'une descendance robuste et virile. Pis quand elle n'était pas dans de bonnes dispositions, alors virées nocturnes dans les tavernes praguoises avec potes joyeux et libertines impudiques,
puis rentrée tôt le matin pour éviter d'entendre les "non, pas ce soir Charles, j'ai la migraine". Sans parler de la ceinture de chasteté de la reine qui nécessitait périodiquement un entretien de routine (graissage des charnières, vérification de la serrure, aération du fourbi poilu et nauséabond...) lequel (entretien) pouvaient ainsi être prudemment opéré à la "morte saison"
(non fertile) afin d'éviter tout risque d'embâtardisement du royaume de Bohême. Et toutes ces différentes périodes, accompagnées des signes du zodiac, des positions de la lune et du soleil rajoutant une pointe d'astrologie ésotérique à ce rationalisme complexe, étaient matérialisées par la symbolique des statuettes mobiles encore visibles aujourd'hui.
Ainsi par exemple, le Turc évoquait la période où qu'il fallait impérativement couvrir la reine pour être sûr qu'elle ponde (d’où la fameuse expression "$%£!^* comme un turc"), le squelette à l'inverse représentait la morte saison (style "t'agace pas Charles, t'en tirera rien, la cigogne est en RTT", le coq beuglait comme un hystérique pour informer le roi de verrouiller à double tour le cadenas qui va bien après la révision des 10.000, etc... et aujourd'hui, on va nous raconter que la "machina inferna" a été conçue pour donner l'heure, sans dec, le délire.

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