mercredi 13 juillet 2005

Coup de gueule: Et la photo alors, merde quoi!

Voilà, alors une fois de plus je me fais tout petit, tout rikiki, parce que je vous présente des photos qui n'ont pas grand-chose à voir avec le sujet. Ben non, mais ce sujet, c'est un truc dont je voulais parler depuis longtemps, sauf que trouver des photos sur ce sujet là c'est comme trouver un parachute dans un sous-marin, alors je me suis dit que si je vous en mettais des jolies, puis assez copieusement, enfin quelques unes, que vous feriez preuve d'un dulgence... Donc ben voilà, et donc ben le sujet maintenant.

Alors moi, le truc qui m'insupporte de plus en plus, mais gravement, pratiquement jusqu'au coup de pieds dans les couilles (et plutôt deux fois qu'une), c'est l'interdiction de photographier. Chais pas si c'est devenu une mode en République Tchèque ou si c'est comme ça partout dans le monde, mais ici, photographier à l'intérieur d'un musée (respectivement patrimoine culturel) ça devient aussi compliqué que de tourner un film porno dans la 16 ème chapelle (la chapelle Sixteen) avec le Pape en vedette. Non mais sans dec, qu'est ce que c'est que ce bordel! Merde à la fin, ça devient totalitairement fasciste comme comportement. Et la liberté de l'information, de la presse, même amateur comme moi, hein? Je ne parle pas des enceintes militaires stratégiques où l'on soustrait à la vue de la foule imbécilement hystérique les soucoupes volantes extraterrestres tombées sur la planète terre lors des tempêtes galactiques, non, je parle des lieux communs, des musées,
des endroits totalement anodins voire insignifiants. Enfin anodins, insignifiants, pas tant que ça vu que j'aurais voulu les photographier moi, mais juste moi, pas les autres qui s'en foutent des photos, moi c'est pour mon blog, et c'est bougrement important comme vous le savez si vous me lisez.

Je comprends aisément que dans certains cas, les églises par exemple, l'on prétexte les risques de vol, car ces lieux sont généralement mal (voire pas du tout) gardés, en aucun cas assurés compte tenu du montant de la prime d'assurance, et afficher ostentatoirement sur Internet des oeuvres historiquement inévaluables risque inutilement d'appâter le malfrat. Bon, ça ok. C'est d'ailleurs pour cette
raison que vous ne verrez pas la moindre photo de la magnifique église "St Pierre et Paul" de "Vyšehrad" auquel ("Vyšehrad") j'ai rendu visite mercredi (6 juillet), jour férié et fête nationale de maître "Jan Hus" (dont je devrai inévitablement vous parler un jour, tellement il a changé la face de l'histoire, et non seulement tchèque mais européenne). D'extérieur cette église ne présente pas grand intérêt architectural ayant été remodelée au fur et à mesure des changements de mode durant les nombreux siècles auxquels elle survécut. Mais l'intérieur, c'est d'une beauté, et tellement original (l'intérieur). Outre l'aile sud dans laquelle des peintures gothiques originelles ont été préservées, les autres murs sont entièrement peints en style art
nouveau (genre Alfons Mucha, pour les connaisseurs, si vous voyez, genre) de saints patrons tchèques (par Madame et Monsieur "Marie & František Urban" entre 1902 et 1903), pis vous y verrez le sarcophage de St Longin... pis... pis je vous en ferai un blog complet à l'occasion, sur "Vyšehrad", et sur tout ce qui s'y trouve. Donc les églises ok, mais alors les musées?

Ben oui, les musées, c'est gardé, c'est assuré, puis il n'y a pas de surprise (à priori). Je veux dire par là qu'on ne peut tout de même pas vous empêcher de photographier la Joconde (ou "Mona Lisa", c'est la même) au Louvre sous l'absurde prétexte que les escrocs potentiels ignorent qu'elle s'y trouve, et qu'ils risquent d'être attirés par la carambouille crapuleuse. "Ah oui, mais le flash ça abîme la peinture de la toile".
Ah ben forcément, tiens, suis-je bête, ce génie supérieur de Léonard qui inventa en son temps le char d'assaut blindé en bois de chêne, l'hélicoptère de combat en toile de jute et propulsion manuelle, la chasse d'eau en carton pâte à 2 vitesses (petit pipi et gros caca), ne me dites pas que ce génie supérieur de Léonard n'eut jamais soupçonné un instant qu'un demi-siècle plus tard l'on irait prendre des photos avec flash de sa barbouille du travesti. Alors forcément, au lieu de peindre sa toile avec des couleurs et des matières "pour exposer à la lumière et photographier au flash", il préféra utiliser des peintures "pour remiser à la cave et stocker au sec", ben tiens, l'andouille, forcément (c'était moins cher?), chuis scié.
Ah vouis, et eux, comment se fait-il que par le plus grand des hasards, eux, ils y collent des lampes halogènes 5 volts Ikea en plein dessus les croûtes? Ca, ça ne dérange pas du tout l'huile que ça chauffe à 50 degrés les UV bronzants en pleine poire de Mona? Mais le flash si... Pis quand tu leur dis "ok, pas grave m'sieur, je m'en vais te m'la faire nocturne à 3 secondes en 1200 ASA sur trépied lesté puisqu'elle n'bouge pas trop non plus la bougresse...", alors généralement la réponse est "ouah non, c'est pas possible, pouvez pas, vous rigolez ou quoi, c'est interdit...". Pis en creusant un peu, en cherchant le pourquoi du comment, le "tiens, où c'est que c'est marqué qu'on peut pas?", ben vous vous rendez compte que c'est à cause des souvenirs à la boutique (de souvenirs) sur lesquels ils (les gardiens, et tous ceux que vous leur demandez si vous pouvez photographier et qui disent non) touchent des intérêts.
Eh oui, c'est pas que c'est interdit de photographier, nenni mon bon m'sieur, mais si vous prenez des centaines de photos, qui c'est qui va acheter les cartes postales de Mona à 5 EUR la carte, les agrandissements poster Mona-Madona à 30 EUR pour chambre de collégien, les calendriers muraux à retourner une page chaque mois qui ne fonctionnent qu'un an (maxi) à 35 EUR, les boules magiques "il neige sur la Joconde" à 15 EUR pour mémé, les incroyables jumelles "tout sur Mona" à 25 EUR pour tonton Julien... hein, qui c'est qui va acheter tous ces superbes objets "made in China" aux prix extraordinairement promotionnels si vous faites vous-même vos cartes postales, calendriers, posters, et diaporamas gratos parce que vous avez un appareil photo, un ordinateur, une imprimante et un peu de talent bricolinformatique? Donc les églises ok, les musées ok, mais alors les centres commerciaux?

Ben oui, les centres commerciaux aussi, interdits. Tiens, exemple véridique, semaine dernière, je m'en vais au centre commercial de Carrefour "Nový Smíchov" (ou "Andel", chais jamais quel est le nom officiel, mais pas grave, détail, juste pour dire...) donc pour récupérer des amis qui z'y faisaient des courses, et comme je venais de photographier quelques édifices aux alentours, je me promenais tel le touriste nippon (ni mauvais) moyen, le "clic-clac l'image est dans le sac" autour du cou. D'ailleurs sauf quand il pleut (l'andouille), je me promène toujours l'appareil en bandoulière autour du cou parce que je ne sais jamais quel scoop exclusif va me tomber sous le coude au moment où je m'y attends le moins, et hop, le World Press Photo Award est dans la poche, à moi la gloire (et la beauté, ça va avec parait-il).
Bref, et donc je me colle dans un coin, près d'un mur, histoire de ne pas encombrer l'entrée-sortie de l'immense magasin, et je commence à faire les 100 pas en attendant qu'ils arrivent (mes potes, pas les martiens du World Press Photo Award). Subitement, un quidam sorti de nulle part s'approche de moi, nippé comme un ancien combattant médaillé dans une cocktail party de bienfaisance, l'oreillette tire-bouchon bien enfoncée dans une oreille style "garde du corps du Président des Etats-Unis d'Amerique des USA en visite officielle à Carrefour".
"Il est interdit de photographier dans le centre commercial!" me lance-t-il en Tchèque avec un accent trahissant des origines allochtones, mais slaves néanmoins, l'index pointant malignement sur mon appareil photo.
Moi: "?!" surpris par les propos, l'accent, l'accoutrement, bref atterré.
Lui: "Il est inter... itize forbiden tou fotografe hilleur!" pensant sans doute que je n'étais pas du cru (non plus).
Moi: "Oui, OK, je parle Tchèque, mais qu'est ce que quoi donc c'est pourquoi?" particulièrement surpris par la réflexion du fâcheux importun à qui je n'avais strictement rien demandé, et qui venait soudainement m'interdire quelque chose avant même que je n'eusse le temps de transgresser ce qu'il venait m'interdire.
Lui: "Il est interdit de photographier dans le centre commercial!" me répète-t-il.
Ben voilà me dis-je, encore un de ces débilantipathicons à qui l'on a prêté une oreillette "Mulder, FBI, personne ne bouge!" et qui, assujetti du devoir de surveiller les filouteries, s'auto-confère celui d'inventer d'ineptes règlements (et par la même empoisonner les inéluctables contrevenants).
Moi: "Ah ouais, ben flûte alors, et pourquoi donc?", ayant horreur du "c'est comme ça", du "parce que", et du "car je vous le dis".
Lui: "PARCE QU'il est interdit de photographier dans le centre commercial!". Evidemment, c'est LA réponse que j'attendais. Il n'en fallut pas plus pour que je m'agace sévèrement devant l'horripilant individu qui venait allègrement, grâce à sa réponse judicieusement appropriée, de franchir sans le moindre effort le degré "casse-couilles" et taquiner dangereusement la barre du "sombre crétin".
Moi: "Ah ouais, alors tout d'abord je ne photographiais et ne photographie pas dans le centre commercial, ensuite et à moins que vous ne me fournissiez séance tenante une preuve écrite de ce que vous affirmez par l'intermédiaire d'un règlement intérieur, je me ferai un plaisir de photographier tout ce qui me semblera intéressant, et pour terminer, si vous persistez dans votre déplaisante attitude, c'est en compagnie de votre supérieur hiérarchique et de la police que je poursuivrai cette discussion".
Alors en Tchèque je ne l'ai pas dit aussi élégamment car malheureusement le vocabulaire me manque, mais le sens y était intégralement. Sans doute surpris par mon opiniâtreté, il me jeta un regard antipathique qui en disait long sur ses désirs belliqueux à mon encontre, mais ayant sans doute opportunément estimé que l'enjeu de son emploi ne valait certainement pas la chandelle de son obstination, il tourna les talons tout en grommelant "et pourtant, il est interdit de photographier...". Pour la petite histoire, mes amis sont arrivés 2 minutes après, et je n'ai entre-temps rien photographié car il n'y avait strictement rien à photographier (à Carrefour).
Monsieur casse-couilles, tu peux dormir tranquille, il n'y a pas eu manquement au règlement (si tant est qu'il y ait un règlement à ce propos, ce dont je doute fort).

Ce qui est dingue, c'est que petit à petit, le photographe, même amateur, pas parazzi du tout (ou pas encore), est considéré comme un malfaisant, un pédophile dans une pouponnière, un fumeur dans le service pneumo de l'Hôtel-Dieu. Et pourquoi c'est-il donc? Que s'est-il bien passé pour en arriver là? La guerre du Golf, le 11 septembre à New-York, Saddam Hussein et l'Irak, la princesse Diana et Mr Paul? Je vais finir par suivre des cours privés de photographie pour devenir professionnel, entrer dans le cercle restreint du syndicat des photographes tchèques, et obtenir ainsi une carte de presse officielle permettant le photographiage de ce qui me plait partout où il me plait, et paf, tiens, sans dec! Merde à la fin, je rêve?

Et hop, j'aurais pu en rester là, mon article fini, terminé, salut et à la prochaine. Oui mais non, parce que tout en écrivant cette publie, et cherchant quelques élément légaux quant au photographiage (ben oui, je traite le sujet à donf tant qu'à faire), j'ai trouvé sur Internet (quelle source inépuisable d'information... à considérer avec recul et à prendre avec des pincettes :-) donc j'ai trouvé des articles totalement dingues et dont j'ignorais l'existence. Ils ne sont malheureusement pas en français (en anglais au mieux, en tchèque sinon), aussi je vous fais ici un résumé succinct (une synthèse) de quoi qu'il s'agit (heureusement que j'ai été à l'école où qu'on apprend à faire des résumés succincts et des synthèses. Petit, je me suis toujours demandé à quoi ça pouvait bien servir d'embrouiller les écoliers avec des trucs pareils qu'ils n'utiliseraient jamais une fois grands, comme quoi, hein?).

Le premier d'octobre 2002 traite de l'interdiction (que j'ignore totalement, j'en tombe des nues sur mon postérieur d'une hauteur stupéfiante) donc de l'interdiction de photographier sur le pont Charles avec un trépied. Véridique, selon cet article, vous n'auriez le droit de ne photographier sur le pont Charles qu'à "main levée", statifs, supports, et trépieds étant interdits. Ah, et j'oubliais aussi, il est uniquement permis de photographier en noir et blanc, lorsqu'il pleut, en équilibre sur un seul pied par vent de travers force 10, l'appareil dans la main gauche pour les droitiers (et inversement pour les autres)... Délire total! Ca dépasse tout bon sens, et surtout c'est marqué nulle part. Bref je n'ai pas de réponse sur cette histoire démente. Aux dernières nouvelles, les autorités compétentes, à savoir celles qui sont chargées de vérifier l'autorisation de margouliner sur le pont (et qui passent fréquemment), n'ont pas reçu d'ordre officiel d'entraver le photographiage sur trépied, bien qu'une note écrite issue de "l'association des artistes du pont Charles" ("Sdružení výtvarníků Karlova mostu") prétende le contraire.
La question serait même remontée jusqu'à l'Assemblée Nationale, pour vous dire à quel point c'est important (ou que nos élus n'ont rien d'autre à foutre qu'à traiter de couillonneries), malheureusement impossible de mettre la main sur la moindre conclusion. Dommage, mais en ce qui me concerne, j'ai photographié, et je continuerai à photographier sur trépied à partir du pont Charles.

Le deuxième article traite, et là tenez-vous bien à ce que vous trouverez sous la main car ça vaut la peine (de bien se tenir), donc le deuxième article traite de "comment se faire mettre sur la trogne en photographiant à Carrefour Nový Smíchov" (ou "Andel",
chais jamais quel est le nom officiel, mais pas grave, détail, juste pour dire...). Véridique, rendez-vous compte que 2 ans plus tôt (septembre 2003) ça aurait pu m'arriver, à moi. En fait, il semblerait que la direction du magasin soit particulièrement susceptible en ce qui concerne la photographie (pourquoi?!), et interdise purement et simplement de cliclaquer dans tout le centre commercial. Je ne rentrerai pas dans les détails du cadre légal car je l'ignore, mais il serait toutefois intéressant d'investiguer et savoir si légalement la direction du magasin a ou non le droit d'interdire de photographier, parce qu'après aussi téléphoner, se moucher le blaire, se gratter le Q... Bref que s'est-il passé? Une bande de joyeux drilles, à l'évidence pareillement agacée (la bande) par l'interdiction stupide, organisa une "photo party" dans la galerie commerciale. Le but incontestablement provocateur consista à rassembler le maximum de personnes avec des appareils photos à une heure et date fixées, puis mitrailler tout le magasin afin d'apprécier les réactions. La plus inattendue fut celle de la "milice privée" responsable du maintien de l'ordre et de la sécurité,
qui enfreignit toutes les lois relatives à l'intégrité de la personne physique. Bien, et maintenant les faits: après s'être enquis auprès de l'hôtesse d'accueil du magasin s'il était possible qu'il prenne une photo, l'un des organisateurs de la galéjade fut pris à parti par un vigile zélé, traîné de force dans une allée du centre commercial interdite au public, et copieusement passé à tabac. Non seulement les miliciens n'ont pas appelé la police comme ils auraient dû le faire, mais de surcroît ils voulaient enfermer le luron dans une cellule "Carrefour" en béton de 2m sur 2m (c.f. les photos).
Lorsque le journaliste qui accompagnait les boute-en-train appela la police, celle-ci établit un procès-verbal en fonction des éléments fournis par la milice et non par les victimes. Des plaintes ont été déposées par les lascars à l'encontre de la milice, du magasin et des officiers de police. Malheureusement aujourd'hui je n'arrive pas à mettre la main sur la conclusion de ce triste épisode, à moins que le point final n'eût pas encore été écrit? Quoi qu'il en soit, ces faits attestent une fois de plus que la République Tchèque demeure toujours un far-west d'un point de vue de la protection des personnes physiques (Carrefour a le droit de posséder ses propres prisons? Les miliciens ne sont pas informés des limites de leur pouvoir?), un foutoir sans nom en terme juridique (la milice a le droit d'appréhender un délinquant ayant commis une infraction sous condition de le remettre immédiatement aux forces de l'ordre. Oui mais c'est quoi une infraction? Photographier dans Carrefour?
Et appréhender, signifie menotter et enfermer dans un cachot?), et pire, un espace de flou opaque en ce qui concerne les devoirs et la morale de la force publique (le procès-verbal ne devait en aucune manière être consulté par les miliciens puisqu'ils n'étaient pas à l'origine de la plainte, quant à être pratiquement par eux rédigé...).

Et dire que j'ignorais totalement ce règlement chez Carrefour (s'il existe) ainsi que les évènements dépeints (qui eux sont réels), et que je suis allé m'irriter avec l'autre bougre d'andouille de gorille qui aurait pu me colorier l'oeil en bleu et me jeter au mitard. Chuis scié quand même de ce qui peut se passer dans ce pays sans que je le sache, dingue!

6 Comments:

Anonymous Jr Prod said...

Euh attends là, tu te fous de ma gueule ? Comment ça "Prague ça peut aussi être très moche" et tu mets la photo de Letna ? Ca va ou quoi ???!

Letna c'est : le stade du Sparta Prague, les parcs de Letna et de Stromovka, il y a une merveilleuse vue sur le château de Prague et puis c'est là que ce trouvent les plus jolies filles !
;-)

Tu l'auras deviné, je suis de Letna... =)
A+

13 juillet, 2005 16:03  
Blogger Strogoff said...

Ben si, désolé c'est moche (surtout la rue Milada Horáková), enfin pas tout Letna, non, moi j'y vais aussi faire du roller, et pis c'est vrai, les filles... oui... la vue sur le chateau, oui...
Bon le foot, chais pas ce que c'est, mais Stromovka, c'est pas Letna, c'est Výstaviště non?
Mais sinon, les filles... oui, t'as raison... remarque, eh, elles sont belles partout à Prague les filles...

13 juillet, 2005 16:23  
Blogger Julien said...

Hello,

Je comprend que ce soit interdit de photographier des tableaux ... j'aimerai bien ramener un souvenir des tournesols de van gogh chaque fois que je vais à la national art gallery de londres (ce tableau est vraiment impressionnant, on ne voit que lui dans la salle dans laquelle il se trouve). Flash sur flash ca doit pas etre super bon, et meme pour les gens qui visitent. S'il y a des flash toutes les 5 secondes dans le musee ca doit etre bien embettant pour les visiteurs ...

Pour certains monuments je comprend aussi ... alors on les prend de l'exterieur :)

Mais alors pour Carrouf ... je suis "espanté" comme on dit dans le sud! Que l'on t'interdise de photographier chez Harrod's parce que l'on reproduirait exactement les memes etalages 2 semaines plus tard au Japon, allez, je veux bien comprendre, mais alors ne pas pouvoir prendre de photos dans Carrefour, je trouve ça grave! Tiens pour la peine j'amenerai mon numerique la prochaine fois, quoi qu'en Espagne, ils ont generalement rien a *** de ce genre d'idioties ;)

A bientôt,

Julien

13 juillet, 2005 17:43  
Anonymous Jr Prod said...

A part ça, une fois j'avais fait une photo dans le KFC a Vaclavak. C'était une photo de mon père qui mangeait et je me suis aussi fait interdire de faire des photos.
Finalement j'ai gueulé dans le magasin jusqu'à ce que deux sécuritas nous vident sur la rue...

Mais comble de surprise, au McDo à Genève on m'a également interdit de photographier...

Cela dit, ni en CZ, ni en CH, je n'ai jamais vu aucun règlement écrit ni aucune explication. Juste une petite étiquette avec un appareil photo barré collé sur la vitre...

Bon, avec la merde qu'ils servent, c'est pas étonnant qu'ils se méfient...

14 juillet, 2005 12:50  
Blogger Strogoff said...

Le problème n'est pas même pas la photo, c'est que si ça continue comme ça commence, bientôt il faudra porter un costard cravatte, eh... pourquoi ils iraient pas interdire les jeans, les basquettes, les casquettes, enfin tout ça... ce qu'ils veulent. Non, moi je dis il faut faire gaffe si on veut conserver un minimum de démocratie :-)

17 juillet, 2005 21:36  
Anonymous Tomsk said...

Ohlaaaa, quand je pense que j'ai pris des photos de mon fils en train de se rouler dans les graviers des ilots a plantes... Et on aurait pu se faire vider! Je garde la photo, ça fait collector.

04 mars, 2006 18:11  

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