samedi 25 mai 2013

Comme ça, sans plus: Dreamliner et autres

Et surtout n'allez pas croire que c'est une passion, un fantasme, et encore moins une déviation sexuelle. Si je vous parle aujourd'hui du Dreamliner et de l'aéroport de Prague, c'est par pur hasard, et afin de combler un trou dans mes publies, genre pour nourrir votre appétit dans l'attente d'une vraie publie plus culturelle et développée, sur laquelle je travaille déjà (mais que je n'ai pas finie).
Je n'ai aucune attraction spécifique envers les avions (mon sexologue peut vous le confirmer), mais dans le cadre d'un concours de circonstances qui engendra d'inouïes coïncidences parmi les aléas de la fortune, je me suis retrouvé à photographier le Boeing 787 à l'aéroport de Prague. Bon, et comme j'en étais déjà à vous parler d'un truc comme ça, sans plus, je me suis dit que j'allais aussi vous mettre des photos d'autres trucs, ni historiques ni culturels (encore que) mais qui se sont quand même déroulés à Prague. Donc cette publie, c'est surtout pour les photos. Voilà...

En fait, l'évènement "Dreamliner" coïncide avec plusieurs éléments.
Le premier élément, c'est que j'ai un pote "Jarda" qui lui, contrairement à moi, fantasme grave sur les avions (les gros, biens fournis), et il n'est pas un rassemblement aéronautique en Tchéquie auquel il ne se rendrait pas (parfois il se rend même à l'étranger pour photographier les avions, lorsqu'ils défilent en froufrous négligés). Le second élément dans la continuation du premier, c'est que j'ai un autre pote Greg qui lui, contrairement à moi à nouveau, sans fantasmer grave sur les avions comme "Jarda", a les mains plongées d'dans jusqu'au cou, car il vend des moteurs d'avion (et d'autres trucs qui s'y rapportent, mais que je ne peux pas vous décrire ici pour des raisons de sécurité mienne).
Bon, et lorsqu'on va déjeuner ensemble, ben forcément, une fois qu'on a épuisé les sujets bière-filles-sport, il arrive donc forcément un moment où l'on discute avion (mais pas longtemps, parce que la bière, les filles et le sport...). Le troisième élément, c'est que dans le cadre d'une de ces discussions, l'on en est arrivé au Dreamliner, et compte tenu de l'exceptionnalité technique de cet avion (je vous laisse lire Wikipédia), j'ai quand même un peu tendu l'oreille me disant que ça pourrait peut-être un peu servir, un jour, dans le cadre d'une conversation "business", de savoir 2-3 trucs sur le Boeing 787.
Le quatrième élément, c'est que la seule compagnie européenne à posséder pour l'instant un Dreamliner est la PLonaise LOT, et que dans le cadre du rodage des procédures de décollage et d'atterrissage (accessoirement d'écrasement), la compagnie engagea temporairement (le Boeing 787 est un long courrier, donc clairement pas fait pour les vols WAW-PRG) la star sur le vol Varsovie-Prague (et retour). Notez que dans le pilotage d'un avion, les phases les plus critiques sont l'atterrissage et le décollage, et demandent une connaissance parfaite des procédures.
Or avant que la PLogne ne s'ouvre au monde, les pilotes avaient l'habitude de s'en remettre à St Christophe ("Święty Krzysztofie módl się za nami"). Mais depuis que ce dernier est parti en retraite (cf. la bévue de Smolensk où "Lech Kaczyński" aurait ordonné aux pilotes d'écouter St Christophe plutôt que la tour de contrôle), les autorités internationales du transport aérien exigèrent des PLonais une maîtrise parfaite des procédures comme de la langue anglaise sous peine de leur retirer leur licence. Le cinquième élément, c'est que je venais à ce moment d'acquérir tout nouvellement le nouveau fleuron du haut de gamme full-frame Canon, et que je m'en étais dit que ça serait cool d'aller l'essayer sur quelque chose de vivant (bougeant), malgré que ce fut plonais.
Et le sixième et dernier élément, c'est que la figure de proue de la compagnie Boeing est actuellement (enfin y a encore pas longtemps) en proie à de sérieux soucis techniques qui obligèrent les autorités à la (figure de proue) clouer au sol. Pas d'bol.

C'est marrant, ça me rappelle une autre saloperie d'ampleur galactique "made in USA" que j'ai eu le malheur d'acheter: mon fucking Garmin 3790.
Pareil, lorsqu'il fut sorti (aux forceps), le monde du GPS s'extasia devant ce bijou de la technologie américaine aux formes iPhoniennes. "A massive piece of shit" ouais! Non seulement il ne faisait pas la moitié de ce que faisait mon vieux Garmin 750 (MP3, Tour guide...), mais il fallut plus d'un an complet avant que la compagnie Gar-fuck-min ne vomisse enfin un firmware sans bug. Aujourd'hui, au bout de 2 ans et demi, cette immonde chiure étasunienne dérate à l'affichage des cartes, et met plus de temps à capter les satellites qu'un troupeau de tortues arthritiques à franchir la ligne d'arrivée dans une compétition de ski d'fond sur beurre de cacahuète. Fuyez Garmin braves gens, fuyez des 4 fers. Garmin c'est de la merde en tube percé. Bref... et donc tout ça (d'avant Garmin) combiné explique ma publie d'aujourd'hui. Eh oui.

Alors attention chers lecteurs, l'observation et le photographiage des avions (appelé "spotting") autour de l'aéroport de Prague est ici un sport de haute compétition. Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, loin d'être considéré comme une menace pour la sécurité, il est même officiellement soutenu et favorisé par l'aménagement de "spotting spots":
- trous dans le grillage pour passer l'objectif de l'appareil photo,
- butes de terre pour une vision optimale,
- et même excursions organisées afin d'emmener les passionnés au plus près des monstres métalliques.
Notez qu'en France, il existe aussi des spotters passionnés (ci-joint quelques forums, Spotting zone, Spotting aviation), et qu'ils font de belles photos aussi (parfois). Y a juste que pour eux, c'est moins facile de shooter, car il y a de nombreuses restrictions. En effet, rien ne ressemble plus à un taliban barbu avec un lance-roquette qu'un spotter avec un zoom (surtout en Frankistan).
La République tchèque est pour l'instant épargnée par l'islamodébilité, aussi les restrictions sont réduites. Pourvu que ça dure (inch'Allah).

Mode d'emploi à Prague.
Tout d'abord, il existe un site Internet top complet, régulièrement mis à jour par les mordus, et clairement vivant quotidiennement au jour le jour. Vous y trouverez par exemple la liste des avions intéressants attendus ces jours-ci, avec leurs références et leurs photos.
Ensuite vous avez la piste en cours d'utilisation selon les conditions météo. Il ne vous reste plus qu'à vous rendre sur l'un des postes de "spotting" en suivant les instructions détaillées. Bien évidemment, il est conseillé pour la toute première fois d'être accompagné par un spotter averti (Harry Spotter) afin de ne pas vous perdre et surtout afin de connaître les règles et protocoles. Moi, j'y suis allé avec mon pote "Jarda" ("Jarda", mieux y pas), et je suis bien content de l'avoir eu à mes flancs pour tout m'expliquer.

Conseils.
Munissez vos pieds de chaussures amphibies, genre bottes en caoutchouc, parce que l'accès aux spots se fait par terrain cra-cra à souhait (champs inondés par la pluie ou la neige). N'oubliez pas une bonne paire de chaussettes, parce qu'en hiver, les pieds dans l'eau, genre demandez à pépé comment c'était dans les tranchées en 14-18 (et comme j'ai appris à l'armée dès les premiers jours: de quoi sont les pieds? Les pieds sont l’objet de soins constants). Bien évidemment gants, bonnet, écharpe... enfin bon, vous devez savoir, hein, z'êtes plus des gosses non-plus?
En termes de technique, je vous conseille optimalement un 70-200 mm à ouverture fixe 2,8. Au-delà, vous pouvez aussi, mais attention, avec une focale fixe supérieure à 200 mm vous risquez de ne pas choper l'avion sur toute sa longueur à distance rapprochée (sans parler du garde du corps pour les possesseurs de 300, 400, 500, 600 mm, cf. les prix). Avec une focale variable supérieure à 200 mm, vous aurez une ouverture variable et vous passerez votre temps à régler votre appareil (il n'existe pas de zoom à focale variable supérieure à 200 mm avec une ouverture fixe). Et justement, tiens, en matière de réglage... A quoi est l'appareil photo? L'appareil photo est matières à réglages optima.
Ben ouais, mais ça, ça dépend vachement de l'appareil (qualité d'ISO), de l'ouverture maximale de l'objectif, de la présence d'un stabilisateur (ou non), de la distance focale, de la taille du capteur... L'important dans tous les cas, c'est une photo nette, sans flou-bougé-caca parce que pour le reste, z'avez de fortes chances de pouvoir le modifier sur votre ordinateur une fois à la maison. Sachant que votre bastringue volant, lui, il bouge, que vous shootez à main levée, et que le flash est inutile (voire dangereux pour le pilote), tiendez-vous à la règle que la vitesse d'obturation minimale est en rapport avec la focale. Mais pour faire vraiment compliqué, parce que la nature est ainsi faite, tout dépend encore du type de reflex que vous avez.
Si vous shootez en Full-Frame (format 35 mm, ou 24x36 mm, ou plein format, soit Canon 5D ou 1D-X) alors c'est archi simple: la vitesse d'obturation minimale est de 1/focale. Ainsi à 200 mm, shootez à 1/200 de seconde minimum, à 70 mm, shootez à 1/70. Bon, mais la plupart de vous (comme de moi, y a encore quelques mois) shootent au format APS-C (14.8x22.2 mm chez Canon, soit Canon 40D, 50D, 60D... 1000D...) qui est 1.6 fois plus petit que le Full-Frame. Du coup la règle est plus compliquée: la vitesse d'obturation minimale est de 1/(focale x 1.6). Ainsi à 200 mm, shootez à 1/320 de seconde minimum, à 70 mm, shootez à 1/112 mini. Mais 1/112 n'existant pas, choisissez le cran supérieur pour être sûr (1/125).
Ouah eh l'aut', faut faire des mathématiques tout plein dans sa tête. Eh ouais, pas cool les maths en photo, mais voilà le truc à Strogoff pour faire simple. Prenez 1.5 au lieu de 1.6, ce qui revient à rajoutez au diviseur la moitié de sa valeur, et paf, z'êtes pas loin du truc approximativement au pif avec un calcul facile. Genre à 200 mm, shootez à 1/(200+100) soit 1/300 de seconde minimum (au lieu de 1/320), mais le cran le plus proche est de 1/320 de toute façon. Et à 70 mm, shootez à 1/(70+35) mini soit 1/105 (au lieu de 1/112), mais le cran le plus proche (avec garantie) étant 1/125, paf z'êtes bon à nouveau. Et grâce à ça cette règle, et comme disait mon instructeur militaire à propos du fusil: que met-on dans son appareil photo bien réglé? Une confiance inébranlable.
Attention, si vous avez encore une autre marque (Nikon, Pentax, Lumix, Sony...), le multiplicateur de la distance focale peut être encore différent (et la confiance inébranlable aussi).

Avec un stabilisateur d'image, ça change tout. Vous pouvez diminuer la vitesse d'obturation de 3 crans (selon le constructeur). Bon, mais attends, c'est pas tout. Ce que je vous ai dit plus haut, la théorie, ça marche pour les objets fixes. Mais notre Dreamliner, il vole (lorsqu'il fonctionne sans bug, c'est-à-dire la première semaine après la livraison).
Du coup la règle est différente et tiens plus de la théorie du refroidissement d'un canon que d'une règle stricte et infaillible. Il existe des tables pondues par des experts (militaires?) genre entre 0-15 km/h, shootez à 1/30 de seconde, entre 15 et 50 km/h, 1/60 etc... Eh ouais, mais et la distance focale? Et la luminosité (en salle ou extérieur plein soleil)? Et si on shoote en suivi de sujet (annulation de la vitesse de mouvement)? Et si on... et si on... Bref, vous voyez que ça complique vachement et donc mon conseil, c'est testez-voir, et vous saurez à l'expérience. A nouveau, comme aurait dit mon sergent: dans quoi entre le petit oiseau à la sortie de l'appareil? Dans le domaine de l'incertitude. Concernant encore notre tas de taule en matériaux composites, sachant que vous suivez le sujet, n'oubliez pas de mettre le stabilisateur (si vous en avez un) en mode 2 (suivi linéaire), et ne descendez pas en dessous de 1/320 de seconde de durée d'ouverture (mais montez carrément plus si les conditions vous le permettent).
Bon, et dernier conseil militaire mais qui s'applique parfaitement à la photo: quand doivent avoir lieu les défilés (respectivement les séances photos)? L’après-midi s’il pleut le matin, et le matin s’il pleut l’après-midi.

Divers.
Et sinon, dans la série "pour me faire la main", je vous mets encore quelques photos prises dans le cadre de divers évènements auxquels j'ai assisté comme ça, pour mon plaisir, mais aussi pour me faire la main et l'oeil (d'ailleurs plus l'oeil que la main, pour certains évènements). Tout d'abord, z'avez les concerts de Maceo Parker et de Al Foster.
Enormes, mais je ne vous en dis pas plus, parce que je ne suis pas bon en écriture de critique flatteuse.

Ensuite z'avez le Prague Fashion Week, avec les dessous "La Perla". Attends, faudrait être furieux pour refuser d'aller photographier des splendeurs pareilles. Mais là-aussi, je vous laisse regarder mes photos plutôt que lire mes commentaires. Et tiens, en parlant de splendeurs, dans le cadre du Designblok, si je vous dis "Daniela Peštová" ou "Tereza Maxová", ça vous parle?
Des top-modèles que les photographes s'arrachent pour des sommes inimaginables? Des, qui ont travaillé pour Dior, Chanel, Prada, Gucci, Yves Saint Laurent, Ralph Lauren, Karl Lagerfeld, Hermes, Vichy, Oriflame, l'Oréal ou Victoria's Secret? Ben moi, hop, juste une demande courtoise, s'il vous plaît madame, une p'tite photo pour le blog à Strog, et croyez-le ou non, ces adorables créatures prennent la pose juste pour moi (cf. mes photos). Alors j'vous dis pas comme il faut être prêt, les réglages fixés, avoir la main ferme malgré le trac afin de ne pas merdouiller une photo aussi précieuse. Et surtout à l'instar des couillons qui leur collent un plein flash direct en plein dans leurs belles mirettes coquines (si si, sans dec, j'ai vu faire des couillons comme ça), moi je fais sans flash, ou en indirect avec diffuseur (bouncing flash & softbox). Tu m'étonnes qu'elles posent volontiers pour le blog à Strog ces beautés.

Et le sport? Pareil, si je vous dis "Jiřina Svobodová" (née "Ptáčníková"), "Romana Maláčová" ou "Kateřina Čechová", ça vous parle? Et pourtant elles sont de calibre européen, voire mondial (visibles par exemple aux JO de Londres, l'été dernier).
En Mars cette année, j'eus le plaisir de les photographier en plein effort, sur la piste du championnat de République tchèque en salle, où que je me suis fait inviter comme photographe de presse. Du pur bonheur messiers-dames, lorsque ces petites s'aperçoivent que je les vise et me font le splendide sourire qui va bien. Tout spécialement un grand remerciement à "Kačenka Čechová", qui m'honora de son resplendissant minois juste avant la finale du 60 mètres, qu'elle remporta par ailleurs. Ce splendide sourire m'a fait toute l'après-midi du samedi. Merci belle enfant.

En fait, le gros avantage de la photo, en ce qui me concerne, c'est que je peux assister à des trucs vachement sympas (genre concerts, festivals, sport, happenings...), et m'occuper à prendre de la photo plutôt que de rester assis sur mon gras.

Encore.
Ah oui, et tiens, comme je ne savais pas où la mettre non plus, je vous la colle dans cette publie-ci. C'est à "Mladá Boleslav", sur la place de la vieille ville au niveau du parking de la rue "Kateřiny Militké" (50.4111833N, 14.9038197E), une jolie statue particulièrement réussie en terme d'attributs féminins.
Alors sans certitude aucune, mais parce qu'elle a réalisé les autres statues de la fontaine sur la place, je l'attribuerais à Mademoiselle "Veronika Psotková". J'aime bien cet hyper réalisme outrancier, presque vulgaire dans son exubérance. C'est osé, autant dans le fond que dans la forme, mais j'aime bien, personnellement. Notez que pour une fois (et si je ne me plante pas sur l'auteur), les splendides seins de la femme n'ont pas été mis en valeur par un homme lubrique. C'est remarquable. Remarquables sur la statue sont également son petit ventre rond, ses hanches robustes, et ses cuisses charnelles. Ca change des cadavres faméliques que le délire phallocrate du mâle tend à imposer comme idéal de la femme (on se demande bien pourquoi?). Pour sûr, cette statue est l'oeuvre d'une femme. Je regrette seulement que le nom de cette adroite sculpteuse ne soit pas plus souvent mentionné sur la toile, car comme d'habitude, le bureau d'étude comme l'architecte de la fontaine en forme de rivière "Jizera" (qui coule à "Mladá Boleslav") sont partout, dans tous les articles, mais le nom de "Veronika Psotková" rarement.
C'est regrettable (this is a man's world...).

Pis y avait encore l'Interbeauty en Avril. J'entends déjà mes potes se fout' de moi, genre que c'est un truc pour gonzesses. Oui, mais quand c'est couplé avec le concours national de body painting, pareil, faudrait être furieux ou aveugle pour ne pas y aller (surtout quand en avril, il fait un temps de novembre, et qu'il n'y a rien de mieux à se mettre devant les prunelles). Alors je vous en mets les meilleures photos (et celles qui sont prudes, une fois les calebasses peintes, pour ne pas choquer mes plus jeunes lecteurs), avec les 3 gagnantes. J'aime bien la 3 ème moi, celle qui reçut le 3 ème prix (seulement 3 ème, malheureusement). Elle arbore le portrait de Rudolf II sur le néné droit, dont la forme en poire me rappelle la statue de "Mladá Boleslav", généreusement fournie en mou d'veau.

Ah pis aussi la délicieuse petite habillée en pyjama drap d'lit à carreaux. Ca c'était dans le cadre d'un truc que j'avais pas très bien compris au départ (ni à la fin d'ailleurs), et qui faisait lumière, architecture, design, habitat, voiture électrique, bouffe et cuisine, tout mélangé. Mais elle était là, la charmante petite, habillée en drap de lit rigolo, et je ne pus m'empêcher de lui demander un cliché. Splendide créature. Et beau métier. T'imagines, être payé pour rester au lit toute la journée? On vit une époque formidable quand même.

Bon, et j'en reste là pour aujourd'hui, parce que c'est plein de vacances (les ponts du 1er et du 8 mai), c'est plein de hockey (championnats du monde en Finlande et en Suède), et c'est plein de lecture pour les publies suivantes.

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